Séminaire
financier
et
d'Évangélisation
par Guy Richer
Première
Partie
Statut et
finances personnelles
Introduction
Le
but de ce séminaire financier est de vous apporter une certaine
conscientisation et un désir d’en savoir plus sur le système économique
dans lequel nous vivons et de créer en vous un éveil à la réalité
qui, trop souvent, nous est cachée.
Je
n’ai pas la prétention de vous « enseigner » mais plutôt
de partager avec vous des connaissances que j’ai acquises par des études
en finance, en assistant moi-même à plusieurs séminaires, ainsi
qu’en effectuant de nombreuses recherches personnelles ou en
collaboration, vers cette quête de la réalité et de la vérité.
Dans
ce document, nous verrons la présentation de faits et également la dénonciation
de structures et de personnages qui ont amené beaucoup de séductions
et de supercheries dans l’administration de notre pays.
Tout
ce que nous verrons ne doit pas ébranler votre intégrité, mais plutôt
stimuler votre attitude à vouloir changer des choses fondamentales ou
pratiques dans votre vie personnelle ou sociale.
On
dit que « la vérité qui
libère l’homme est en général celle que l’homme préfère ne pas
entendre ».
D’accord,
vous avez toujours la liberté d’accepter ou de refuser ce réveil à
la réalité.

Vous êtes tout à fait libres,
si vous le préférez, de tomber dans ce qu’on appelle « le
syndrome de l’autruche » ! Mais rappelez-vous une chose,
c’est que lorsque vous avez la tête bien enfouie dans le sable, vos
fesses, elles, sont parfaitement bien placées pour ceux que vous ne
verrez pas venir !!
« Lorsque les arbres seront tous abattus et les animaux tous
exterminés, l’homme découvrira qu’il ne se nourrit pas d’argent ! »

LE CONTRAT TACITE des gens qui dorment...
« Qui ne dit mot, consent ! »
Texte
anonyme pris sur le net qui résume
bien la façon de penser et de vivre de notre société...
« Mes chers amis,
Le 11 septembre marque le triste anniversaire
d’une catastrophe hautement symbolique pour l’humanité. Peu importe
nos croyances ou nos idées politiques, le système mis en place dans
notre monde libre repose sur l’accord tacite d’une sorte de contrat
passé avec chacun d’entre nous, dont voici dans les grandes lignes le
contenu :
—
J’accepte la compétition
comme base de notre système, même si j’ai conscience que ce
fonctionnement engendre frustration et colère pour l’immense majorité
des perdants.
—
J’accepte d’être
humilié ou exploité à condition qu’on me permette à mon tour
d'humilier ou d’exploiter quelqu’un occupant une place inférieure
dans la pyramide sociale.
—
J’accepte l’exclusion
sociale des marginaux, des inadaptés et des faibles, car je considère
que la prise en charge par l’État a ses limites.
—
J’accepte de rémunérer
les banques pour qu’elles investissent mes salaires à leur
convenance, et qu’elles ne me reversent aucun dividende de leurs
gigantesques profits qui, eux, serviront à dévaliser les pays pauvres,
ce que j’accepte implicitement. J’accepte aussi qu’elles prélèvent
une forte commission pour me prêter de l’argent et qu’elles
m’obligent à leurs conditions.
—
J’accepte que l’on congèle
et que l’on jette des tonnes de nourriture pour que les cours monétaires
ne s’écroulent pas, plutôt que de les offrir aux nécessiteux et de
permettre à quelques centaines de milliers de personnes de ne pas
mourir de faim chaque année.
—
J’accepte qu’il soit
interdit de mettre fin à ses jours rapidement ; en revanche, je
tolère qu’on le fasse lentement en inhalant ou ingérant des
substances toxiques autorisées par les états.
—
J’accepte que l’on
fasse la guerre pour faire régner la paix. J’accepte qu’au nom de
la paix, la première dépense des états soit le budget de la défense.
J’accepte donc que des conflits soient créés
artificiellement pour écouler les stocks d’armes et faire tourner
l’économie mondiale.
—
J’accepte l’hégémonie
du pétrole dans notre économie, bien qu’il s’agisse d’une énergie
coûteuse et polluante, et je suis d’accord pour empêcher toute
tentative de substitution, s’il s’avérait que l’on découvre un
moyen gratuit et illimité de produire de l’énergie, ce qui serait
probablement notre perte.
—
J’accepte que l’on
condamne le meurtre de son prochain, sauf si les états décrètent
qu’il s’agit d’un ennemi et nous encouragent
à le tuer.
—
J’accepte que l’on
divise l'opinion publique en créant des partis de droite et de gauche
qui passeront leur temps à se combattre en me donnant l’impression de
faire avancer le système. J’accepte d’ailleurs toutes sortes de
divisions possibles, pourvu qu’elles me permettent de focaliser ma colère
vers les ennemis désignés
dont on agitera le portrait devant mes yeux.
—
J’accepte que le pouvoir
de façonner l’opinion publique, jadis détenu par les religions, soit
aujourd’hui aux mains d’affairistes non-élus démocratiquement et
totalement libres de contrôler les états, car je suis convaincu du bon
usage qu’ils en feront !
—
J’accepte l’idée que
le bonheur se résume au confort, l’amour au sexe, et la liberté à
l’assouvissement de tous les désirs, car c’est de quoi la publicité
me rabâche les oreilles toute la journée. Plus je serai malheureux et
plus je consommerai : je remplirai ainsi mon rôle en contribuant
au bon fonctionnement de notre économie.
—
J’accepte que la valeur
d’une personne se mesure à la taille de son compte bancaire, qu’on
apprécie son utilité en fonction de sa productivité plutôt que de sa
qualité, et qu’on l’exclue du système si elle n’est plus jugée
assez productive.
—
J’accepte que l’on paie
grassement les sportifs ou les acteurs, et beaucoup moins les
professeurs et les médecins chargés de l’éducation et de la santé
des générations présentes et futures.
—
J’accepte que l’on mette au ban de la société les personnes âgées
dont l’expérience pourrait nous être utile, car étant la
civilisation la plus évoluée de la terre, nous savons que l’expérience
ne se partage ni ne se transmet.


—
J’accepte que l’on me
présente des nouvelles négatives et terrifiantes du monde tous les
jours, pour que je puisse apprécier à quel point notre situation est
normale et combien j’ai de la chance de vivre en occident. J’accepte
donc qu’entretenir la peur dans nos esprits ne peut être que bénéfique
pour nous.
—
J’accepte que les
industriels, militaires et politiciens se réunissent régulièrement
pour prendre, sans nous concerter, des décisions qui engagent
l’avenir de la vie et de la terre entière.
—
J’accepte de consommer de
la viande bovine traitée aux hormones sans qu’on me le signale
explicitement. J’accepte que la culture des OGM se répande dans le
monde entier, permettant ainsi aux trusts de l’agroalimentaire de
breveter le vivant, d’engranger des dividendes conséquents et de
tenir sous leur joug l’agriculture mondiale.
—
J’accepte que les banques
internationales prêtent de l’argent aux pays souhaitant s’armer et
se battre, et de choisir ainsi ceux qui feront la guerre et ceux qui ne
la feront pas. Je suis conscient qu’il vaut mieux financer les deux
bords afin d’être sûr de gagner de l’argent, et faire durer les
conflits le plus longtemps possible afin de pouvoir totalement piller
leurs ressources s’ils ne peuvent pas rembourser les emprunts.
—
J’accepte que les
multinationales s’abstiennent d’appliquer les progrès sociaux de
l’occident dans les pays défavorisés. Considérant que c’est déjà
une faveur que de les faire travailler, je préfère qu’on utilise les
lois en vigueur dans ces pays permettant de faire travailler des enfants
dans des conditions inhumaines et précaires. Au nom des Droits de
l’homme et du citoyen, nous n’avons pas le droit de faire de l’ingérence.
—
J’accepte que les hommes
politiques puissent être d’une honnêteté douteuse et qu’ils
soient parfois même corrompus. Je pense d’ailleurs que c’est normal
au vu des fortes pressions qu’ils subissent. Mais pour la majorité
comme nous, par contre, la tolérance zéro doit être de mise.
—
J’accepte que les
laboratoires pharmaceutiques et les industriels de l’agroalimentaire
vendent dans les pays défavorisés des produits périmés ou utilisent
des substances cancérigènes interdites en occident.
—
J’accepte que le reste
des humains, c’est-à-dire, quatre milliards d’individus, puisse
penser différemment à condition qu’il ne vienne pas exprimer ses
croyances chez nous, et encore moins de tenter d’expliquer notre
Histoire avec ses notions philosophiques primitives.

—
J’accepte l’idée
qu’il n'existe que deux possibilités dans la nature, à savoir
chasser ou être chassé, la loi du plus fort, l’eugénisme ! Et
que si nous sommes doués d’une conscience et d’un langage, ce
n’est certainement pas pour échapper à cette dualité, mais pour
justifier pourquoi nous agissons de la sorte.
—
J’accepte sans me poser
de questions et je considère comme vérités toutes les théories
proposées pour l’explication du mystère de nos origines. Et
j’accepte que la nature ait pu mettre des millions d’années pour créer
un être humain dont le seul passe-temps soit la destruction de sa
propre espèce en quelques instants.
—
J’accepte la recherche du
profit comme but suprême de l’Humanité, et l’accumulation des
richesses comme l’accomplissement de la vie humaine.
—
J’accepte la destruction
des forêts, la quasi-disparition des poissons de nos rivières et de
nos océans. J’accepte l’augmentation de la pollution industrielle
et la dispersion de poisons chimiques et d’éléments radioactifs dans
la nature. J’accepte l’utilisation de toutes sortes d’additifs
chimiques dans mon alimentation, car je suis convaincu que si on les y
met, c'est qu'ils sont utiles et sans danger.
—
J’accepte cette
situation, et j’admets que je ne peux rien faire pour la changer ou
l’améliorer.
—
J’accepte ainsi d’être
traité comme du bétail, car tout compte fait, je pense que je ne vaux
pas mieux.
—
J’accepte de ne poser
aucune question, de fermer les yeux sur tout ceci, et de ne formuler
aucune véritable opposition, car je suis bien trop occupé par ma vie
et mes soucis. J’accepte même de défendre jusqu’à la mort ce
contrat si vous me le demandez.
—
J’accepte donc, en mon âme
et conscience et définitivement, cette triste matrice que vous placez
devant mes yeux pour m’empêcher de voir la réalité des choses. Je
sais que vous agissez pour mon bien et pour celui de tous, et je vous en
remercie.

Quelle chance d’être un mouton...
Je ne me sens jamais seul,
toujours entouré d’une multitude de
moutons...
Ma conscience est tranquille parce
que
je ne me pose pas de questions...
Toute ma confiance est en mon bon
berger
qui assure ma sécurité et mon
confort...
L’exploitation de ma laine est ma
contribution
juste et équitable à ma communauté...
Bèèèè !
Je suis un animal inconscient.
On me nourrit, on exploite ma laine et
finalement,
on me conduit à l’abattoir...
Statut et finances personnelles
—
Au Québec un travailleur sur quatre ne travaille pas.
—
Une personne sur trois vit sous le seuil de la pauvreté.
—
Notre dette nette par tête est la plus élevée de tous les pays
industrialisés : 20 fois celle du Brésil !
—
50 % des jeunes ne terminent pas leur secondaire.
—
La moitié des Québécois n’a pas accès à la propriété.
—
Le revenu moyen des Québécois stagne depuis 20 ans.
—
La violence explose partout et reste impunie. Il faut des années
pour obtenir justice, et à prix fort.
—
La gratuité des programmes sociaux est remise en question.
—
Les revenus moyens et la qualité de vie diminuent, les personnes
âgées ont moins de sécurité et les jeunes moins d’espoir qu’il y
a une génération.
—
Le capitalisme triomphe en apparence dans les pays ou la liberté
rime avec démocratie. Lorsque l’analyse est poussée un peu plus
loin, nous constatons que les 20 % de riches accaparent 80 % des
ressources de toute la terre. En terme d’efficacité, ce système
n’en a que l’apparence. C’est comme utiliser plus de semences dans
une culture que ce qui est récolté.

Même
dans les pays riches, le système fait en sorte que les gens ne puissent
pas se rendre compte de ce qui se passe. Non pas qu’ils n’ont pas
accès à l’information, mais plutôt que l’excès d’abondance les
rend dépendants et incapables de s’en passer.
Dans notre culture, nous avons
appris à acquérir des biens, non seulement pour répondre
essentiellement à nos besoins, mais aussi pour promouvoir notre statut
social. Le fait de posséder et d’exposer son statut financier a pour
conséquences des histoires de gens qui ont tout perdu à cause
d’accidents malheureux : faillites, divorces, poursuites
judiciaires, saisies, etc.
Au
Canada, il est difficile de protéger ses avoirs par des structures
solides contre ce genre d’évènements. Être propriétaire n’a plus
le sens honorable qu’on lui prêtait auparavant. Posséder des biens
ou des propriétés signifie, souvent, être vulnérable financièrement.

« Toute
la perplexité, la confusion et la détresse aux États-Unis, viennent,
non pas des défauts de la Constitution ou de la Confédération, non
par manque d’honneur, mais bien par l’ignorance de la nature de
l’argent et du crédit en circulation. »
John Adams
(Deuxième
président des États-Unis)

« Si
les gens de cette nation comprenaient
notre système bancaire et monétaire, je crois qu’il y aurait
une révolution avant demain matin ! »
Henry
Ford Sr.
(Industriel américain,
fondateur de la Ford Motor Inc.)
***

Voici
une petite histoire qui pourrait vous démontrer que tout le monde peut
être exposé à une poursuite quelconque :
Christian
a décidé de retourner sa carte de crédit parce qu’il ne l’utilise
plus. Il coupe la carte en deux et la jette sans en informer sa
compagnie de crédit. Deux semaines plus tard, la carte se renouvelle
automatiquement. Ce que Christian ne savait pas, c’est que le nouveau
locataire de son ancien appartement a reçu sa nouvelle carte. Le
nouveau locataire s’empare de la carte et profite du 10 000 $
disponible. Six mois plus tard, un huissier, ayant trouvé la nouvelle
adresse de Christian, vient cogner à sa porte. Christian n’a reçu
aucun envoi à cet effet puisqu’il n’avait jamais fait le changement
d’adresse. Bientôt, le huissier saisi sa voiture et son nouvel
ordinateur. Les circonstances ont fait qu’il a été jugé coupable
sans pouvoir se défendre. Maintenant, il a le fardeau d’actionner le
nouveau locataire, mais ce nouveau locataire est assisté social et ne
possède aucun bien saisissable.
Cette
histoire vous démontre que l’imprévisible peut cogner à votre porte
et vous démunir de vos biens. C’est une histoire unique en son genre,
mais combien d’histoires d’horreur nous sont racontées à propos de
gens qui ont perdu tout ce qu’ils avaient acquis pendant toute une
vie. Les divorces et les saisies des Ministères du Revenu sont
d’actualité plus que jamais. Les gens se font dépouiller, souvent
injustement, parce qu’on ne leur a jamais enseigné à se protéger.
Des familles sont jetées à la rue parce que nos professionnels, très
involontairement, n’ont pas la connaissance et la compétence pour sécuriser
vraiment les gens contre toutes poursuites.

« Si vous ne luttez pas maintenant pour ce qui est droit et se
gagne facilement sans que le sang soit versé ; si vous ne luttez
pas, alors que votre victoire est certaine et non coûteuse ; le
temps peut alors venir où tous les éléments du combat seront contre
vous, avec peu de chance de survie. Il se peut que vous ayez à lutter
sans espoir, sachant qu’il vaut mieux périr que de vivre dans
l’esclavage. »
Winston
Churchill
(Premier Ministre d’Angleterre de 1940 à 1945 et
1951 à 1955)

Pour
commencer, la vie privée et la sécurité sont devenues choses du passé.
Comme la plupart d’entre vous en ont sûrement conscience, votre vie
est un grand livre ouvert. Depuis votre naissance, vous êtes obstinément
poursuivis par les banques, les bureaux de crédit, les gouvernements et
par quiconque désire obtenir de l’information sur votre personne.
N’importe quel individu qui manifeste le désir de vous poursuivre ou
qui détient un jugement de la Cour peut accéder à vos dossiers. Dans
des sociétés litigieuses comme la nôtre, le besoin de protéger ses
biens et de sauvegarder sa vie privée n’a jamais été plus urgent.
Avec
la venue d’une gamme de cartes d’identité gouvernementales, de
cartes intelligentes et autres systèmes de retraçage sophistiqués,
vous avez besoin de systèmes encore plus sophistiqués pour éviter ces
invasions de votre vie privée.
Ce
n’est certes pas être inutilement alarmiste que de constater
maintenant que de plus en plus de commerces nous demandent des
renseignements personnels de façon injustifiable pour le simple achat
d’un bien ou service.
Certains
diront : « Voyons,
as-tu quelque chose à cacher ? »
Évidemment
que j’ai quelque chose à cacher :
ma vie privée !
Ma
prochaine question est maintenant la suivante : pourquoi en est-il
ainsi ? Les gouvernements ont-ils un droit légal (et nous étant bénéfique)
d’agir de la sorte ?
Ce
système a-t-il été instauré pour mieux servir la population ou plutôt
pour mieux l’asservir ?

Un ancien président
américain, John Adams, a dit
un jour :
« On
ne peut préserver la liberté sans que les gens qui ont le droit et le
désir de savoir, puissent bénéficier d’une connaissance générale.
Du reste, ils ont un droit, un droit incontestable, un droit inaliénable,
un droit indivisiblement divin d’accéder à ce type de connaissance
des plus redoutés et enviables ; je veux parler de la connaissance
du caractère et de la conduite de leurs dirigeants. »
Gouvernement (fisc)